Pour ses 85 ans la Mutuelle du Rempart lance une mesure à titre expérimental qui est une première et consiste à offrir à toute entreprise qui prendrait une couverture collective obligatoire chez eux, un chèque mieux-être de 85 € par salarié !
La Mutuelle a sélectionné Panakeia comme partenaire de cette offre.
Encore une fois la Mutuelle du Rempart innove et nous sommes très honorés de les accompagner dans cette démarche !
Plus d'informations sur l'article de Sports Région ci-contre.

Panakeia est partenaire du Green'Fit organisé par Studio Onoz et la FFSE Occitanie pour la promotion du sport féminin. Cet événement aura lieu le 11 novembre de 14h à 18h au Parc Floral des 5 continents à Marsillargues.
Venez nombreuses nous rejoindre sur le stand !
Plus d'informations : ici

La "pandémie" de sédentarité, et les problèmes de santé qu'elle provoque, comme les AVC ou le diabète, représente un coût de 61 milliards d'euros par an dans le monde, alerte une étude.

"Rester assis tue plus que le tabac", prévenait, il y a deux ans déjà, l'Observatoire de la sédentarité. Mais en plus d'être dangereuse pour la santé, la sédentarité coûte cher, alerte une étude publiée ce jeudi dans la revue médicale The Lancet.

Selon ces travaux, les problèmes de santé dus au manque d'activité physique quotidien ont coûté 67,5 milliards de dollars (soit 61 milliards d'euros) dans le monde en 2013. Ce total se répartit en 53,8 milliards dollars de dépenses de santé et 13,7 milliards de dollars de perte de productivité.

Cette étude, qui porte sur 142 pays représentant 93% de la population mondiale, est la première à chiffrer le coût de la "pandémie" de sédentarité. En effet, le temps passé, chaque jour, devant un bureau, dans une voiture ou les transports en commun, ou devant la télévision et autres écrans, a augmenté significativement ces vingt dernières années.

Alors que l'on découvre toujours plus de bienfaits liés au sport, autant pour la santé physique que mentale, la sédentarité, à l'inverse, favorise toutes sortes de maux. Mal de dos, troubles musculo-squelettiques, hypertension artérielle, diabète, cholestérol trop élevé, obésité, cancers, problème de circulation... En position assise, le corps fonctionne au ralentit et finit par "s'encrasser". Des conséquences déjà résumées en 2014 par le Washington Post dans une grande infographie.

Le taux de mortalité d'une personne assise plus de six heures par jour est 20 % plus élevé que celui d'une personne assise seulement trois heures quotidiennement, affirmait en 2010 une étude de l'American Cancer Society. Environ 3,2 millions de décès chaque année sont attribuables au manque d'exercice, selon l'OMS.
Un coût réel bien plus élevé ?

Le coût réel de ces comportements sédentaires pourrait être encore plus élevé, avertissent les auteurs dans The Lancet, car leur évaluation inclut uniquement les cinq grandes maladies associées à l'inactivité physique : maladie coronarienne, AVC, diabète de type 2 (le plus fréquent), cancer du sein et du colon.

D'ailleurs, en 2015, une étude chiffrait à 80,4 milliards d'euros par an le coût de l'inactivité physique rien que pour l'Europe. "Un adulte européen sur quatre et un adolescent européen sur cinq ne font pas suffisamment d'exercice physique", soulignaient alors les auteurs de l'étude.

Selon The Lancet, ce sont les pays riches qui supportent, en proportion, une plus large part du fardeau financier de l'inactivité (80,8% des coûts de soins de santé et 60,4% des coûts indirects). Pour les pays à revenu faible et moyen, le coût s'exprime principalement en termes de maladies et de morts prématurées.
Une heure d'exercice pour annuler les risques

Face à ces chiffres alarmants, l'étude rappelle que notre bonne santé dépend avant tout de nous. En faisant au moins une heure d'exercice quotidien, le risque accru de décès lié à une position assise huit heures par jour est annulé. La marche rapide à 5,6 km/h ou la pratique du vélo pour le plaisir à 16 km/h sont par exemple de bonnes résolutions.

L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) préconise, elle, au moins 150 minutes d'activité physique par semaine. Soit beaucoup moins que les 60 minutes quotidiennes recommandées dans l'étude, qui a analysé des données concernant plus d'un million de personnes. "Pour beaucoup de gens qui se rendent au travail et ont des emplois de bureau, il n'y a aucun moyen d'échapper à la position assise prolongée", admet Ulf Ekelund, de l'Ecole norvégienne des sciences du sport, coauteur de ces travaux.

Si trouver du temps pour une heure d'activité quotidienne est ingérable, faire au moins un peu d'exercice quotidien peut aider à réduire le risque. Courir le matin, aller au travail à vélo, faire une promenade ou simplement penser à se lever quelques minutes toutes les deux ou trois heures sont un bon début.

Source : Les Echos

Une étude révèle qu'en moyenne un salarié est en arrêt 16,8 jours par an. Reportage dans une entreprise qui a mis en place plusieurs dispositifs pour lutter contre cet absentéisme.

Certaines entreprises mettent en place des activités pour lutter contre l'absentéisme. Par exemple, à proximité de leur entreprise à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), des salariés d'une entreprise de marketing digital vont dans une salle de sport pour une séance commune. Sur des abonnements de 9 euros à 60 euros par mois, le patron prend à sa charge 15 euros : un moyen d'encourager l'effort.
Bien-être pour les salariés, meilleure productivité pour l'entreprise

Dans cette entreprise, le patron a investi sur le bien-être des salariés. "On a aménagé une cuisine qui permet à tous les collaborateurs de faire une pause, de travailler dans un cadre différent. On a différents espaces plus cosy. On a également mis en place des affaires de sport qui permettent d'organiser deux soirs par semaine du cardiotraining", explique Francis Bieber, président fondateur de Kwanko. Résultat, l'absentéisme est passé de 600 à 500 jours par an en seulement cinq ans. La fidélité des collaborateurs a augmenté de plus de 30% : un bien-être pour les salariés et une meilleure productivité pour l'entreprise.

Source : ici

La ligue LRMP du Sport d'entreprise organise le 1er open beach sports le 30 septembre prochain au CREPS de Toulouse.
Panakeia tiendra un stand bien-être à cette occasion.
Pour en savoir plus : http://openbeachsports.fr

flyer-séminaire-BE-au-travail_recto Optimiser votre leadership et la qualité de vie au travail dans votre entreprise

Les 16 et 17 juin prochains sur Gaillac

La posture et la boîte à outils du manager.
Mise en situation, expérimentation et ateliers pratiques sur 2 jours encadrés par:
- Gaël Auriol: Dir. de Prevent RPS, Formateur & Consultant spécialisé Bien-être au Travail, Coach de dirigeants et Sportifs de haut niveau.
- Raphaël Mérancienne: Coach sportif, Hypnothérapeute & Joueur de rugby haut niveau.
- Vincent Reveillon: Ostéopathe & Kinésithérapeute, Gérant SportAndForm.
- Laurent Tarin: Pdt de Panakeia, formateur PRAP, Maitre de conférences ass. en Deust & Lic. Prof. Métiers de la Forme.

Approche qualitative, places limitées (8 à 12 participants).

Initiation cours co. de Zen Streching le 16/06 et de Zen Pilates le 17/06 chez SportAndForm. Cours de 45 min, accessibles à tous. Prévoir une tenue souple type jogging (vestiaires & douches sur place).

Déjeuners sur place compris au restaurant L’Ispiens Port.

Téléchargez le flyer de présentation : ici

BUSINESS COMPETITIONDès que nous travaillons, nous sommes confrontés aux questions de santé au travail et de bien-être au travail, et ce, quels que soient notre place et notre rôle (salarié, direction, instance représentative du personnel) dans une organisation. En effet, le travail a des effets sur nous, parfois insoupçonnés et surprenants, d’autres fois plus déplaisants.
Ainsi, dans les années 1970, le concept de qualité de l’emploi et du travail est évoqué pour la première fois en France, afin de répondre à une demande sociale forte visant à développer des modes d’organisation du travail innovants capables de concilier l’efficacité et l’intérêt du travail. À l’époque, l’objectif est d’accroître à la fois la satisfaction professionnelle et personnelle des salariés, tout en optimisant la performance des entreprises.
Toutefois, la santé constitue la base de la qualité de vie au travail mais n’est en aucun cas suffisante. L’épanouissement personnel qu’elle est capable d’engendrer joue également un rôle prépondérant, depuis la conciliation des temps de vie, en passant par le développement des compétences, des capacités relationnelles, de la créativité ou de la connaissance de soi.

Mais qu’entend-t-on par qualité de vie au travail ?
Le sens de cette notion varie selon les individus, leur statut, leur âge, leur genre, leur emploi, mais il est possible d’identifier un certain nombre de facteurs-clés qui apparaissent déterminants pour la qualité de vie au travail :
- Relations sociales et professionnelles : reconnaissance du travail, respect, écoute, considération des collègues et de la hiérarchie, information, dialogue social et participation aux décisions ;
- Contenu du travail : autonomie, variété des tâches, degré de responsabilité ;
- Environnement physique du travail : sécurité, bruit, chaleur, éclairage, propreté, cadre spatial ;
- Organisation du travail : qualité de la prescription du travail, capacité d’appui de l’organisation dans la résolution des dysfonctionnements, démarches de progrès organisationnel, pénibilité, charge de travail, prévention des risques professionnels ;
- Réalisation et développement professionnel : rémunération, formation, validation des acquis, développement des compétences, sécurité des parcours professionnels ;
- Conciliation entre vie au travail et vie hors travail : rythme et horaires de travail, vie familiale, accès aux services, loisirs, transports…

Alors, on peut évidemment se demander comment peut-on améliorer cette qualité de vie au travail ?
En s’inspirant de la grille d’analyse de l’agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (ANACT), on peut rappeler que le bien-être repose sur 6 piliers : sens que l’on donne au travail, charge de travail, support social, possibilité de développement personnel, reconnaissance des pairs et bien sûr une "juste rémunération".

Mais au delà de cet aspect bien-être lié à l’organisation du travail lui-même ou aux liens hiérarchiques, une notion nouvelle de bien-être fait son apparition depuis quelques années maintenant. Nous entendons de plus en plus parlé de sociétés ayant mis en place des activités pour leurs salariés. Séances d’activités physiques, massages, conciergerie ne sont que des exemples de services de plus en plus nombreux proposés aux entreprises. Un tout nouveau secteur d’activités s’est créé avec pléthores d’offres, mais comment s’y retrouver ?

En tant qu’employeur, la première question à se poser lorsqu’on veut mettre en place de telles activités est la suivante : est-ce dans un objectif de prévention de la santé et de la sécurité ou est-ce dans un objectif de bien-être ?

Dans le premier cas, les activités devront être proposées par l’employeur sur le temps de travail des salariés, soit de manière obligatoire, soit sur la base du volontariat. Les activités proposées devront être choisies pour atteindre l’objectif initial fixé. Par exemple, si l’on souhaite réduire les accidents du travail liés aux manipulations à froid, il faudrait envisager la mise en place de séances d’échauffements avant prise de poste.

Dans le second cas, les activités proposées le seront en dehors du temps de travail. L’objectif recherché alors sera l’adhésion des salariés qui viendront participer à ces activités par plaisir. Une analyse des besoins des salariés est donc à prévoir en amont. Une fois cette analyse réalisée, une évaluation des moyens humains, matériels et organisationnels doit être menée. Le choix des activités proposées découlera de cette évaluation. Celles-ci peuvent être regroupées sous 3 grandes familles :
- Activités physiques et sportives : séances collectives de Pilates, de Zumba, etc…
- Activités de mieux-être : massages, sophrologie, méditation, etc…
- Activités de prévention : ostéopathie, diététique, etc…

L’intervention de professionnels tels que la société Panakeia est utile pour déterminer les objectifs et pour proposer des activités adaptées aux besoins et aux contraintes de l’entreprise. De plus, Panakeia met à disposition des entreprises un planning en ligne dédié sur lequel les salariés peuvent s’inscrire depuis leur ordinateur ou leur Smartphone. Enfin Panakeia gère l’ensemble des intervenants, ce qui permet de n’avoir qu’un seul interlocuteur pour l’ensemble des activités.

Plus d’informations : ici

Panakeia était présent le 28 janvier au Novotel Purpan pour encourager et récompenser les championnes de Midi-Pyrénées.
Nous avons remis un prix à Béatrice Bergé-Turpin championne de France et médaillée de Bronze au championnat du monde de Wushu (art martial chinois dans la même philosophie que Panakeia).
Bravo à toutes les championnes et félicitations à Sports Région pour l'organisation de la soirée !

Vidéo : http://www.tvlocale.fr/v154-toulouse/tv-championnes-midipyrenees-les-sportives-recompensees-et.html?vod=12728

 

 

 

bodystat_8407La bio-impédancemétrie, technique non-invasive , permet de connaître en quelques secondes la composition du corps humain en faisant passer à travers le corps un courant électrique alternatif de faible intensité et en mesurant l’opposition des tissus au passage de ce courant. L'opposition des tissus est proportionnelle à la quantité de masse maigre présente dans l'organisme (le tissu adipeux n'est pas conducteur) ; la masse grasse est donc déduite en retirant du poids total la masse maigre. Le BIA (Bio Impedance Analysis) ou BIM (Bio-impédancemétrie) ou encore l'impédance est l'écart entre le poids de la masse grasse et celui de la masse maigre.

On distinguera deux types de dispositifs : la balance impédancemètre et l'appareil d'impédancemétrie proposant une mesure prise en position allongée (dans l'idéal). Dans le cas de la balance impédancemètre, il suffit de monter sur la balance pieds nus et si possible déshabillé en posant ses pieds sur les électrodes. Il faut ensuite renseigner la balance sur les caractéristiques du patient (age, sexe, taille…) afin d'effectuer une bonne analyse de la composition corporelle.
Au niveau des appareils, il existe des appareils en mono ou multi-fréquence. Ce choix dépend vraiment de l'application que l'on souhaite en faire :
- Les appareils de type mono-fréquence permettent d'identifier la masse maigre, la masse grasse et l'eau globale dans le corps.
- Les appareils de type multi-fréquences permettent de différencier l'eau intra cellulaire et l'eau extra cellulaire de l'eau totale donc de quantifier la masse cellulaire active.
- Les appareils de type multi-fréquences et segmentaires permettent de différencier les bras, le tronc et les jambes.

Outre leur application médicale, utiliser ces appareils dans le cadre d'un coaching sportif et/ou d'un bilan forme permet donc d'avoir des informations complémentaires et précises (contrairement à l'indice IMC) qui permettront aux professionnels de la forme d'adapter les programmes physiques et nutritionnels pour leurs clients. La plupart des appareils sont vendus avec un logiciel qui aide les professionnels à analyser les données brutes obtenues par la mesure et à donner ces premières préconisations.

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à nous solliciter (info@panakeia.fr) / en savoir plus : ici

 

La sédentarité (manque d'activité physique) est considérée comme le quatrième facteur de risque de décès dans le monde (6%). On estime par ailleurs qu'elle est la cause principale de 21 à 25% des cancers du sein ou du colon, de 27% des cas de diabète et d'environ 30% des cas de cardiopathie ischémique.

Chez l'adulte, pratiquer une activité physique régulière et adaptée:

  • réduit le risque d'hypertension, de cardiopathies coronariennes, d'accident vasculaire cérébral, de diabète, de cancer du sein et du colon, de dépression et de chute;
  • améliore l'état des os et la santé fonctionnelle; et
  • améliore l'état des os et la santé fonctionnelle; et est un déterminant clé de la dépense énergétique et est donc fondamental pour l'équilibre énergétique et le contrôle du poids. (source OMS)

On entend par activité physique tout mouvement produit par les muscles squelettiques, responsable d'une augmentation de la dépense énergétique. Autrement dit une remise en mouvement actif du corps est une activité physique en soit.
De plus, outre ses effets sur le mieux-être physique, le mouvement permet également de focaliser son attention sur ce que nous sommes en train de faire. Si l'on prend l'exemple d'un coup de téléphone important, qu'avons-nous tendance à faire ? ... à marcher bien sûr, et donc à être en mouvement.

Mais comment apporter ce mouvement pour les personnes sédentaires dans le cadre de leur travail ? Des solutions existent, mais elles ne sont pas universelles. En voici une liste non exhaustive :

  • Adapter les postes de travail avec des bureaux assis/debouts, pour que les salariés puissent alterner les phases de travail assis et les phases de travail debout.
  • IMG_2647Remettre du mouvement au niveau des assises derrière les postes de travail et/ou dans les salles de pause : des coussins, ballons et assises ergo-dynamiques existent pour cela.

 

  • Former les salariés à quelques exercices simples à faire une fois par jour et qui leur permettront de réduire certaines tensions accumulées.
  • bureau-tapis-de-marche-lifespan-tr1200-dt7Pour les plus courageux, des solutions de tapis de marche ou de pédaliers existent avec un poste de travail adapté notamment pour poser l'ordinateur et les documents de travail. Certains génèrent même de l'énergie.

 

 

  • La mise en place d'un espace de pratique d'exercices physiques et même l'animation de séances d'activités physiques adaptées peuvent également être une solution à explorer.

De nombreuses solutions existent pour apporter du mouvement pendant le temps de travail. Un accompagnement par une entreprise spécialisée dans ce domaine permet aux entreprises de faire les bons choix en fonction de leurs contraintes organisationnelles et budgétaires.

Laurent Tarin
Plus d'informations : http://www.panakeia.fr/sante-et-securite-au-travail/

Panakeia sera présent le 10 septembre sur l'Esplanade de la Défense à Paris avec la FFSE pour la journée Européenne du Sport d'Entreprise.

Bonjour,

Nos prochaines dates pour la formation Pilates niveau 1 sur Toulouse seront les 19/20 septembre et 3/4 octobre.
Pour plus d'informations : info@panakeia.fr

PANAKEIA / Formation Set Studio

Fiche pdf à télécharger : Formation Pilates niveau 1

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